Comment animer un atelier Tri de cartes
En bref
Résumé
Le tri de cartes (card sorting) est une méthode de recherche utilisateur qui consiste à demander à des participants de trier et de regrouper des éléments de contenu pour comprendre comment ils structurent mentalement l’information. C’est la méthode de référence pour construire ou évaluer une architecture de l’information.
Objectifs
Concevoir une navigation et une arborescence de contenu qui correspondent au modèle mental des utilisateurs plutôt qu’à la logique interne de l’organisation.
Qu’est-ce que le tri de cartes ?
Le tri de cartes est une technique de conception participative qui consiste à présenter des éléments de contenu sur des cartes individuelles et à demander aux utilisateurs de les organiser en groupes qui font sens pour eux.
Cette méthode existe depuis les années 1980, d’abord dans le champ de la psychologie cognitive, puis adaptée au design d’interface dans les années 1990 par les pionniers de l’architecture de l’information. Le principe est simple : au lieu de deviner comment les utilisateurs pensent, on leur demande de montrer.
Le tri de cartes part d’un constat que j’observe régulièrement sur le terrain : les organisations structurent leur contenu en fonction de leur organigramme, pas en fonction de la manière dont les utilisateurs pensent. Le service RH met les offres d’emploi dans “Ressources Humaines”. Le service communication met les actualités dans “Communication”. Mais l’utilisateur, lui, ne connait pas votre organigramme. Il cherche “un emploi” ou “les dernières nouvelles”. Le tri de cartes permet de construire une structure qui reflète la logique des utilisateurs.
Quand utiliser le tri de cartes ?
Le tri de cartes est particulièrement adapté dans les situations suivantes :
- Création d’un nouveau site ou d’une nouvelle application : pour construire l’arborescence de navigation depuis zéro
- Refonte d’un site existant : pour comprendre pourquoi les utilisateurs ne trouvent pas ce qu’ils cherchent
- Ajout d’un grand nombre de contenus : pour savoir où les ranger
- Fusion de plusieurs sources de contenu : par exemple lors d’une fusion d’entreprises ou d’une refonte multi-sites
- Validation d’une arborescence proposée : pour vérifier que votre proposition correspond aux attentes des utilisateurs
Les 3 types de tri de cartes
Il existe trois variantes du tri de cartes. Chacune répond à un besoin différent et intervient à un moment différent du projet.
Le tri ouvert (Open Card Sort)
Dans le tri ouvert, les participants reçoivent des cartes et doivent les regrouper librement, puis nommer les groupes qu’ils ont créés. Aucune catégorie n’est imposée.
Quand l’utiliser : en début de projet, lorsque vous n’avez pas encore d’arborescence ou que vous souhaitez repartir de zéro. Le tri ouvert est exploratoire. Il fait émerger les catégories mentales des utilisateurs sans les influencer.
Ce que cela révèle : les noms de catégories utilisés par les participants sont souvent très différents des noms utilisés en interne. C’est une mine d’or pour nommer vos rubriques de manière compréhensible.
Exemple concret : vous concevez un intranet d’entreprise. Vous préparez 40 cartes avec des contenus comme “Poser un congé”, “Trouver le menu de la cantine”, “Réserver une salle de réunion”, “Consulter ma fiche de paie”, etc. Les participants les trient librement. Vous découvrez qu’ils regroupent “Poser un congé” et “Consulter ma fiche de paie” dans un groupe qu’ils appellent “Mon espace” et non “Ressources Humaines”.
Le tri fermé (Closed Card Sort)
Dans le tri fermé, les catégories sont prédéfinies par vous. Les participants doivent uniquement placer les cartes dans les catégories existantes.
Quand l’utiliser : lorsque vous avez déjà une arborescence et que vous souhaitez la valider ou la comparer avec une alternative. Le tri fermé est évaluatif. Il teste une structure existante.
Ce que cela révèle : les cartes qui sont systématiquement mal rangées (placées dans une catégorie inattendue) sont des signaux d’alarme. La carte est peut-être mal nommée, la catégorie est peut-être ambigue, ou la structure ne correspond pas au modèle mental des utilisateurs.
Le tri hybride (Hybrid Card Sort)
Le tri hybride propose des catégories prédéfinies mais autorise les participants à en créer de nouvelles s’ils estiment qu’une carte ne rentre dans aucune catégorie existante.
Quand l’utiliser : lorsque vous avez une arborescence de base que vous souhaitez améliorer. C’est un bon compromis entre l’ouverture du tri ouvert et la structure du tri fermé.
Ce que cela révèle : les nouvelles catégories créées par les participants indiquent des manques dans votre arborescence. Si 8 participants sur 15 créent une catégorie “Aide et contact”, c’est que cette catégorie manque dans votre proposition.
Préparer un atelier de tri de cartes
Définir le périmètre
Avant tout, définissez ce que vous voulez trier. L’important est de choisir un périmètre cohérent et un niveau de détail homogène.
- Un site complet : vous triez les rubriques de premier et deuxième niveau de navigation
- Une section du site : vous triez les contenus d’une rubrique spécifique
- Un catalogue de produits : vous triez les catégories de produits
Ne mélangez pas les niveaux. Si vous triez des rubriques de navigation de premier niveau (“Nos produits”, “Contact”, “A propos”), ne mettez pas dans le même jeu des sous-rubriques (“Chaussures running femme”). Cela perturbe les participants.
Sélectionner les cartes
C’est l’étape la plus importante de la préparation. La qualité de vos résultats dépend directement de la qualité de vos cartes.
Combien de cartes ?
- Pour un tri en présentiel : 30 à 50 cartes maximum. Au-delà, les participants se fatiguent et la qualité des résultats baisse.
- Pour un tri en ligne (outil numérique) : vous pouvez aller jusqu’à 60 cartes, car les participants peuvent prendre des pauses.
- En dessous de 20 cartes, le tri risque d’être trop simple pour faire émerger des enseignements intéressants.
Comment formuler les cartes ?
- Utilisez des termes concrets et courts (3 à 5 mots maximum par carte)
- Evitez le jargon interne. Ecrivez “Poser un jour de congé” plutôt que “Demande d’absence via SIRH”
- Chaque carte doit représenter un seul concept. Si une carte contient “et”, c’est probablement deux cartes
- Testez vos cartes avec un collègue pour vérifier qu’elles sont compréhensibles sans contexte
D’où tirer les contenus ?
- De l’arborescence existante du site
- Du contenu réel (titres de pages, noms de fonctionnalités, noms de produits)
- Des résultats de recherche utilisateur (termes employés par les utilisateurs lors des interviews exploratoires)
- Des requêtes de recherche interne du site (les mots que les utilisateurs tapent dans la barre de recherche)
Recruter les participants
Combien de participants ?
- Pour un tri ouvert : 15 à 20 participants minimum. Le tri ouvert génère beaucoup de variabilité. Il faut suffisamment de participants pour que des patterns émergent.
- Pour un tri fermé : 15 participants suffisent. La variabilité est moindre puisque les catégories sont fixées.
- Pour un tri hybride : visez 15 à 20 participants.
Ces chiffres sont issus de la recherche en architecture de l’information. Avec moins de 15 participants, vos résultats seront trop variables pour en tirer des conclusions fiables.
Qui recruter ?
Les participants doivent correspondre à vos utilisateurs cibles. Si vous avez construit des personas, utilisez-les pour définir vos critères de recrutement. L’important est de recruter des gens qui utiliseront réellement le site ou l’application, pas des collègues de l’équipe projet.
Prévoyez un dédommagement : un bon cadeau de 20 à 30 euros pour un tri de 30 à 45 minutes est raisonnable.
Choisir entre présentiel et en ligne
En présentiel :
- Permet d’observer les hésitations, les commentaires spontanés, les changements d’avis
- Plus riche qualitativement
- Plus lourd logistiquement (lieu, planning, déplacements)
- Idéal pour les tris ouverts où l’observation des processus de réflexion est précieuse
En ligne :
- Permet de recruter plus de participants, plus facilement
- Résultats directement analysables par l’outil
- Moins riche qualitativement (pas d’observation directe)
- Idéal pour les tris fermés ou les tris avec un grand nombre de participants
Animer un tri de cartes en présentiel (1h - 1h30)
Matériel nécessaire
- Des cartes cartonnées ou des fiches bristol (format carte de visite, environ 7x10 cm). Ecrivez un élément par carte, en majuscules, au feutre noir
- Une grande table ou un plan de travail dégagé
- Des cartes vierges et un feutre pour les participants (tri ouvert et hybride, pour nommer les groupes)
- Un élastique ou un trombone par groupe de cartes (pour récupérer les résultats)
- Un appareil photo
- De quoi prendre des notes (un observateur dédié est idéal)
Le déroulé type
Introduction (5 minutes)
Accueillez le participant et mettez-le à l’aise. Expliquez le principe :
“Merci d’être là. Je vais vous donner un tas de cartes. Chaque carte contient un élément de contenu. Votre mission est de les trier en groupes qui font sens pour vous. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Ce qui m’intéresse, c’est votre logique à vous.”
Pour un tri ouvert, ajoutez : “Vous êtes libre de créer autant de groupes que vous le souhaitez. Une fois vos groupes faits, je vous demanderai de leur donner un nom.”
Pour un tri fermé, ajoutez : “Voici les catégories dans lesquelles vous devez ranger les cartes.” Placez les catégories sur la table. “Si une carte vous semble ne rentrer dans aucune catégorie, mettez-la de côté.”
Pour un tri hybride, ajoutez : “Voici des catégories de départ. Vous pouvez ranger les cartes dedans, mais si vous estimez qu’il manque une catégorie, vous pouvez en créer une nouvelle avec ces cartes vierges.”
Précisez : “Pendant le tri, je vous invite à réfléchir à voix haute. Dites-moi ce que vous pensez, vos hésitations, vos associations d’idées. Cela m’aide beaucoup à comprendre votre raisonnement.”
Le tri (20 à 40 minutes)
- Donnez les cartes au participant, mélangées aléatoirement.
- Laissez-le travailler à son rythme. Ne l’interrompez pas sauf s’il reste bloqué plus de 2 minutes sur une carte.
- Prenez des notes sur les hésitations, les commentaires, les cartes qui posent problème. Ce sont des données qualitatives précieuses.
- Si le participant hésite entre deux groupes pour une carte, notez-le. C’est un signe que la carte est ambigue ou que les catégories se chevauchent.
- Si le participant ne comprend pas une carte, notez-le aussi. Cela signifie que le libellé est à revoir.
Ne guidez jamais le participant. Si on vous demande “Est-ce que je peux mettre cette carte ici ?”, répondez toujours : “C’est vous qui décidez, il n’y a pas de mauvaise réponse.”
Le debriefing (10 à 15 minutes)
Une fois le tri terminé :
- Demandez au participant de vérifier qu’il est satisfait de ses groupes. “Est-ce que tout vous convient ? Souhaitez-vous changer quelque chose ?”
- Pour un tri ouvert ou hybride, demandez-lui de nommer chaque groupe. “Si ce groupe était une rubrique de menu, comment l’appelleriez-vous ?”
- Posez des questions sur les cas limites : “Je vois que vous avez hésité sur cette carte. Pouvez-vous m’en dire plus ?”
- Demandez s’il y a des cartes qui manquaient : “Y a-t-il des choses que vous vous attendiez à trouver et qui n’étaient pas dans le jeu ?”
- Photographiez le résultat avant de tout ranger.
- Notez les groupes et leur contenu (ou numérotez les cartes en amont pour faciliter la saisie).
Entre deux participants (5 minutes)
Mélangez les cartes à nouveau. L’ordre dans lequel les cartes sont présentées influence le tri. En les mélangeant, vous réduisez ce biais.
Animer un tri de cartes en ligne
Les outils recommandés
- Optimal Workshop : la référence. Propose des tris ouverts, fermés et hybrides, avec des outils d’analyse intégrés (dendrogrammes, matrices de similarité). L’outil est en anglais mais les participants n’ont pas besoin de comprendre l’anglais si vous rédigez vos cartes en français.
- Maze : plus récent, interface moderne, intégré avec Figma. Bonne option si vous utilisez déjà Maze pour vos tests utilisateurs.
- UsabiliTEST : alternative plus simple et moins chère.
Mise en place
- Créez votre étude dans l’outil choisi.
- Saisissez vos cartes (et vos catégories si tri fermé ou hybride).
- Rédigez une introduction claire pour les participants.
- Testez le lien avec un collègue pour vérifier que tout fonctionne.
- Envoyez le lien à vos participants par email avec une date limite de participation (généralement 1 semaine).
Conseil : ajoutez une question ouverte à la fin du tri en ligne pour recueillir des commentaires. “Y a-t-il des cartes que vous avez trouvé difficiles à classer ? Pourquoi ?” Cela compense l’absence d’observation directe.
Analyser les résultats
L’analyse est le moment clé. Vous passez de données brutes à des enseignements concrets et exploitables.
La matrice de similarité (Similarity Matrix)
La matrice de similarité montre à quelle fréquence deux cartes ont été placées dans le même groupe. C’est un tableau à double entrée où chaque cellule indique le pourcentage de participants ayant associé les deux cartes.
- Un score élevé (70% et plus) signifie que les deux cartes sont fortement associées dans l’esprit des utilisateurs. Elles doivent probablement se trouver dans la même section.
- Un score faible (moins de 30%) signifie que les deux cartes ne sont pas liées. Les séparer dans la navigation est cohérent.
- Les scores intermédiaires sont les plus intéressants : ils révèlent des ambiguités à creuser.
Optimal Workshop génère automatiquement cette matrice. Si vous faites le tri en présentiel, vous devrez la construire manuellement dans un tableur.
Le dendrogramme
Le dendrogramme est un arbre qui montre comment les cartes se regroupent naturellement. Les cartes les plus souvent associées sont reliées en bas de l’arbre, puis les groupes se fusionnent progressivement vers le haut.
Pour lire un dendrogramme :
- Choisissez un seuil de coupure (par exemple 60%). Toutes les branches en dessous de ce seuil forment un groupe.
- Plus le seuil est élevé, plus vous obtenez de groupes (structure fine). Plus il est bas, moins vous en avez (structure grossière).
- Testez plusieurs seuils pour voir quelle structure émerge.
Le dendrogramme est particulièrement utile pour les tris ouverts : il fait émerger la structure naturelle sans imposer de catégories.
L’analyse des noms de groupes
Dans un tri ouvert, les noms que les participants donnent à leurs groupes sont une source d’information précieuse. Regroupez les noms similaires et identifiez les termes les plus fréquents. Ce sont des candidats sérieux pour vos noms de rubriques.
Par exemple, si 12 participants sur 20 nomment un groupe “Mon compte” ou “Mon espace”, c’est un signal fort. Si 3 disent “Paramètres” et 2 disent “Configuration”, ces termes sont moins consensuels.
Les cartes problématiques
Identifiez les cartes qui n’ont pas de groupe stable : celles qui sont classées dans 4 ou 5 groupes différents selon les participants. Ces cartes sont ambigues. Soit leur libellé n’est pas clair, soit elles couvrent un concept qui chevauche plusieurs catégories. Vous aurez peut-être besoin de les scinder en deux cartes, de les renommer ou de les placer dans plusieurs sections du site (avec des liens croisés).
De l’analyse à l’arborescence
Une fois l’analyse terminée, construisez une proposition d’arborescence :
- Partez des groupes qui émergent naturellement (dendrogramme ou matrice de similarité).
- Nommez les rubriques avec les termes les plus utilisés par les participants.
- Placez les cartes ambigues dans la catégorie où elles sont le plus souvent classées, et prévoyez des raccourcis ou des liens croisés depuis les autres catégories.
- Validez cette proposition avec un tri fermé si vous avez un doute.
Les erreurs courantes
-
Des cartes mal formulées. Si vos cartes contiennent du jargon ou sont ambigues, vos résultats seront inexploitables. Testez toujours vos cartes avec 2 ou 3 personnes avant de lancer le tri.
-
Trop peu de participants. Avec 5 participants, vous n’aurez pas de patterns fiables. Le tri de cartes est une méthode qui nécessite un volume suffisant pour être exploitable. Visez au minimum 15 participants.
-
Guider les participants. Le tri de cartes repose sur la logique propre du participant. Si vous l’aidez, vous mesurez votre propre modèle mental, pas le sien.
-
Confondre le tri de cartes avec un test d’arborescence (tree test). Le tri de cartes sert à construire une architecture. Le test d’arborescence (ou tree test) sert à évaluer une architecture existante en demandant aux participants de trouver un contenu dans un arbre de navigation. Ce sont deux méthodes complémentaires : faites d’abord un tri de cartes pour construire, puis un tree test pour valider.
-
Ne pas analyser les données qualitatives. Les hésitations, les commentaires, les cartes mises de côté sont aussi importants que les données quantitatives. Ne vous contentez pas de la matrice de similarité.
-
Prendre les résultats comme une vérité absolue. Le tri de cartes donne des tendances, pas une arborescence clé en main. Il faut ensuite croiser ces résultats avec les contraintes métier, techniques et éditoriales pour construire une architecture viable.
-
Mélanger les niveaux de granularité. Si vous mettez dans le même jeu des cartes comme “Contactez-nous” (rubrique de premier niveau) et “Modifier mon adresse email” (fonctionnalité de troisième niveau), les participants seront perdus et vos résultats inexploitables.
Format type d’un atelier complet
Voici un planning type pour un tri de cartes en présentiel avec 15 participants, sur 2 jours :
Jour 1 : Préparation (2h)
- Sélection et rédaction des cartes (1h)
- Test avec 2 collègues et ajustements (30 min)
- Fabrication des cartes physiques et préparation du matériel (30 min)
Jour 2 : Animation (journée complète)
- Vous avez 45 minutes par participant, avec 15 minutes de transition entre chaque session
- Prévoyez 5 participants le matin et 5 l’après-midi si vous êtes seul
- Si vous êtes deux animateurs, vous pouvez doubler le rythme
Jour 3 : Analyse (demi-journée)
- Saisie des résultats dans un tableur ou dans l’outil d’analyse (1h)
- Analyse de la matrice de similarité et du dendrogramme (1h)
- Rédaction des conclusions et proposition d’arborescence (1h)
A la fin de ce processus, vous devez avoir :
- Une matrice de similarité montrant les associations fortes et faibles entre les contenus
- Un dendrogramme faisant émerger les groupes naturels
- Une proposition d’arborescence à valider
- Une liste de cartes problématiques à retravailler
Pour aller plus loin
- Les tests utilisateurs : pour tester l’arborescence issue du tri de cartes sur une interface
- Les interviews exploratoires : pour comprendre le vocabulaire et les besoins des utilisateurs avant le tri
- L’experience map : pour contextualiser l’architecture dans le parcours utilisateur global
- Les personas : pour définir les critères de recrutement de vos participants
Sources
- Card Sorting: Uncover Users’ Mental Models for Better Information Architecture (Nielsen Norman Group) : https://www.nngroup.com/articles/card-sorting-definition/
- Spencer, Donna. “Card Sorting: Designing Usable Categories.” Rosenfeld Media, 2009.
- Optimal Workshop. Card Sorting 101 : https://www.optimalworkshop.com/learn/card-sorting-101/
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